
Burnout du Manager : Retrouver du sens quand le système trahit vos valeurs
C’était un après-midi ordinaire, de ceux où l’on pense avoir enfin accompli sa mission. J’étais assise à mon bureau de directrice, fière. Après trois ans de lutte acharnée auprès de ma hiérarchie, j’avais enfin obtenu ce que je voulais : une promotion et une augmentation pour mon bras droit, un « A-player » comme on dit dans le jargon. Un collaborateur brillant, investi, celui sur qui tout reposait.
On s’était mis d’accord sur un chiffre. J’avais fait mes calculs, je lui avais donné une estimation en net. Ma plus grosse erreur. Ce jour-là, il est entré dans mon bureau. Il n’y avait pas de sourire. Il y avait un bulletin de paie, et un chiffre qui ne correspondait pas. À cause des fluctuations de mutuelle et des titres-restaurants, il manquait 40 euros.
Ce n’était pas une question d’argent. C’était le poids d’une trahison invisible. Ce jour-là, pour 40 euros de différence, trois ans de confiance et de combat se sont évaporés. Mon collaborateur a décidé d’arrêter sa période d’essai et de rétrograder. Et moi ? Je me suis effondrée en silence. C’était mon déclic. Celui qui m’a fait comprendre que le système dans lequel j’évoluais n’avait plus de sens.
Pendant dix ans, j’ai adoré manager. J’ai aimé porter mes équipes, les faire grandir, être le rempart entre elles et la pression du haut. Mais ce jour-là, la réalité m’a frappé au visage. En tant que manager salarié, on nous donne la responsabilité, mais on ne nous donne pas toutes les cartes. On nous demande d’être des leaders, tout en étant des exécutants.
J’aurais voulu lui donner 200 euros de plus sur-le-champ pour réparer cette erreur. J’aurais voulu que mon entreprise reconnaisse sa valeur au-delà d’une ligne comptable. Mais le système est rigide. Ce sentiment d’impuissance est le terreau fertile du burnout. On s’épuise à essayer de rendre humain un environnement qui ne l’est plus.
On reste souvent pour la sécurité. On se dit qu’on a de l’ancienneté, un bon revenu, un confort de vie. C’est ce que j’appelle la « douce prison ». On se voile la face en se disant que « ça va passer », que c’est juste une mauvaise phase. Mais à l’intérieur, la flamme s’éteint. On devient une ombre, une simple exécutante de projets auxquels on ne croit plus.
Pour moi, cette trahison des 40 euros a été la clé de ma cellule. J’ai réalisé que je préférais l’incertitude de ma liberté à la sécurité d’un système qui m’obligeait à trahir mes propres valeurs. J’ai choisi de partir pour créer mon propre Chœur, là où je pourrais enfin choisir mes collaborateurs, les rémunérer à leur juste valeur et les voir évoluer selon leurs vrais talents.
Le burnout n’est pas qu’une fatigue physique. C’est un épuisement éthique. C’est le moment où l’on ne peut plus concilier ce que l’on est et ce que l’on fait. On porte le poids de l’entreprise, le stress de l’équipe, et on finit par s’oublier soi-même. Le corps finit par dire stop. Il ne s’agit plus de dormir plus, mais de se libérer de ce qui nous ronge.
Dans mon cabinet en Essonne, je vois passer tant de femmes qui vivent ce même dilemme. Elles sont coincées entre leur besoin de liberté et leur peur de manquer de tout. Elles ont l’impression qu’on leur a volé leur énergie. Mon rôle est de les aider à retrouver ce courage que j’ai dû puiser en moi ce jour de bulletin de paie.
C’est là que mes outils interviennent. Quand on est à ce point épuisée, les mots ne suffisent plus. On a besoin de déconnecter le mental pour laisser le corps respirer. La sonothérapie utilise les vibrations des bols tibétains pour venir « casser » ces blocages émotionnels cristallisés par des années de « faire semblant ».
Le son ne ment pas. Il va là où la parole ne peut pas aller. Il permet de reprogrammer ses croyances, de sortir du brouillard et de retrouver la clarté nécessaire pour prendre les décisions qui s’imposent. C’est le premier pas pour redevenir la Maestra de sa propre vie.
Quitter une situation énergivore, que ce soit un job ou une relation toxique, demande une force immense. Mais c’est la seule voie vers l’épanouissement. Mon accompagnement « Voyage Symphonie » a été conçu pour ces transitions. Trois mois pour décoder les peurs, libérer les émotions et oser enfin poser le prochain pas vers la souveraineté.
Si mon histoire de 40 euros résonne en vous, si vous sentez que votre « ordinateur intérieur » est en feu, sachez que vous n’êtes pas obligée de brûler en silence. Le changement est possible, et il commence par le courage de se dire « oui » à soi-même.
Ne laissez pas un système qui ne vous reconnaît plus éteindre votre flamme. J’ai créé le Voyage Symphonie pour accompagner les femmes qui, comme moi hier, sont à un tournant de leur vie. Ensemble, pendant 3 mois, nous libérons vos blocages et décodons vos peurs pour que vous redeveniez la Maestra de votre propre existence.
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